La Gestion de la Ville

Depuis 2008, les finances de la Ville de Balaruc-les-Bains sont gérées avec des principes simples :

· pas de hausse des taux d’impôts communaux,

· le maintien de la qualité des services rendus au quotidien aux Balarucois, tout en contenant les frais de fonctionnement,

· un autofinancement élevé,

· la préservation des équilibres financiers avec une capacité de désendettement  contenue.

Une éthique qui met Balaruc-les-Bains à l’abri des grands chocs financiers et qui lui a permis d’assurer une politique d’investissements élevée en faveur de l’attractivité de la station, de la sécurité, du cadre de vie, d’une qualité de vie et de ville. Plus de 52 millions € de travaux et aménagements ont été réalisés depuis 2008, afin de mettre la station en adéquation avec le rang de première station thermale de France et d’offrir aux Balarucois un cadre de vie toujours plus agréable et attractif.

POUR PERMETTRE LA POURSUITE DE CETTE POLITIQUE D’INVESTISSEMENT AMBITIEUSE EN FAVEUR DU DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE ET DU BIEN-VIVRE À BALARUC, CES PARAMÈTRES FINANCIERS PERDURERONT DANS LES ANNÉES À VENIR.

 

> Un autofinancement important

L’autofinancement résulte de l’excédent entre les recettes et les dépenses de fonctionnement. Ce surplus constitue une ressource propre grâce à laquelle la commune peut financer tout ou partie de ses projets d’investissement et de réduire la part du recours à l’emprunt.

Entre 2008 et 2017, chaque année, la bonne gestion des finances communales ont permis de dégager un autofinancement important : en moyenne 2 M € ont été dégagés chaque année, limitant ainsi d’autant le recours à l’emprunt.

POUR LES ANNÉES À VENIR, LA PROSPECTIVE FINANCIÈRE PRÉVOIT :

- JUSQU’EN 2020, UN AUTOFINANCEMENT S’ÉLEVANT À 1,4 M € / AN

- SUR LA PÉRIODE 2021 / 2032 : UNE MOYENNE ANNUELLE DE 2 M €

SOIT UN AUTOFINANCEMENT CUMULÉ DE 17,8 MILLIONS € QUI VIENDRA ALIMENTER LE BUDGET DE LA VILLE, LIMITANT D’AUTANT LE RECOURS À L’EMPRUNT.

> Une capacité de désendettement maîtrisée

La volonté des élus balarucois est que les investissements souhaités dans le cadre du développement de Balaruc-les-Bains, ne viennent pas dégrader la situation financière de Balaruc. La capacité de désendettement de la commune, c’est-à-dire le nombre théorique d’années que prendrait le remboursement de la dette grâce à l’épargne réalisée, ne devra pas excéder 7,5 ans.

Un seuil largement inférieur aux recommandations des Finances Publiques qui fixe pour les communes de plus de 10.000 habitants (population INSEE de Balaruc-les-Bains) et pour les intercommunalités de plus de 50.000 habitants, LE PLAFOND NATIONAL ENTRE 11 ET 13 ANS.

   

 

La capacité de désendettement de la ville de Balaruc-les-Bains.

   
   

 

31/12/2017

31/12/2020

31/12/2032

   
   

Encours de la dette

19 591 512 €

32 220 127 €

9 077 635 € 

   
   

Capacité de désendettement

5,17 ans

9,26 ans

2,2 ans

   
               

> UNE POLITIQUE D’INVESTISSEMENT AMBITIEUSE

En 10 ans, ce sont plus de 52 millions € qui ont été investis dans notre ville pour la moderniser, offrir aux Balarucois les infrastructures indispensables pour la pratique des activités de loisirs, remettre à niveau et sécuriser les réseaux viaires.

Pour aller plus loin dans cette démarche et mettre en œuvre la vision de développement «Balaruc 2032», la capacité d’investissement de la commune a été évaluée à 115 millions € d’ici 2032 (hors investissements thermaux).

 

• 44,2 millions € seront investis par la Ville d’ici à 2020

• la capacité moyenne d’investissement annuelle sur la période 2021 à 2032 est estimée à 6 millions € / an.

> LA NON AUGMENTATION DES TAUX DES IMPÔTS LOCAUX

Depuis 2008, les taux des impôts communaux (taxe d’habitation, taxe sur le foncier bâti, taxe sur le foncier non bâti) n’ont pas été réévalués.

Autre mesure de justice fiscale souhaitée par les élus balarucois, la remise en application, depuis 2015, des abattements sur la taxe d’habitation.

Pour les années à venir, les TAUX DES IMPÔTS COMMUNAUX N’AUGMENTERONT PAS ET CE JUSQU’EN 2032, SOIT 24 ANS DE STABILITÉ FISCALE.